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    L'Architecture

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    hassane1984
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    موضوع عادي L'Architecture

    مُساهمة من طرف hassane1984 في الجمعة سبتمبر 03, 2010 1:06 am











    Architecture



    L’architecture peut se définir comme l’art de bâtir des édifices.
    Le terme architecture
    permet aussi de spécifier pour l'objet créé par l'acte de bâtir
    l’ensemble des caractéristiques communes telles que la forme, la
    symbolique, ou les propriétés d’usage. Pour cette classification on
    ajoute en général un qualificatif distinctif de la mise en ensemble par
    style, par usage, par époque par matière etc. (par exemple architecture
    militaire, architecture chrétienne, architecture romane, architecture
    bois). Cela est fait alors que les méthodes utilisées pour bâtir les
    édifices classés dans chacune de ces catégories ne posent pas
    fondamentalement la différence entre eux.
    Par extension, le terme
    d’« architecture » est aussi utilisé pour désigner la conception des
    systèmes d’objets complexes, notamment l’architecture logicielle et informatique ainsi que les réseaux de l’information ; dans ces cas, il est fait référence à la structure générale d’un système dont le concepteur est désigné comme l’architecte. Cet article ne traite pas de ces dernières acceptions




    Définition


    Le terme architecture, du latin architectura « art de construire les maisons », sous l’influence de l’italien architettura est issu du grec αρχιτεκτων de αρχι (« chef, principe ») et τεκτων (« couvreur », « charpente », « construction » ) qui désigne l'art de concevoir et de construire des édifices, ainsi que des villes.
    L’architecture est exercée depuis le Moyen Âge par des architectes
    Par distinction scientifique d’avec la construction
    qui serait le fait d’assembler différents éléments en utilisant les
    matériaux et les techniques appropriées, la pratique de l’architecture
    se caractérise par une intentionnalité établie dans le « projet »
    lequel se définit en des plans, des représentations symboliques
    diverses qui lui font intégrer temps de construction et d’usage… Aussi,
    cet effort conscient et préalable propre à la conception architecturale
    a-t-il pour objectif de concilier l’utilité, la beauté et la solidité
    de formes, d’espaces et de structures (habitées ou non). Par ailleurs,
    la visée fonctionnelle inhérente à l’architecture, l'aspect pratique à
    l'usage dont découle l'aspect économique la distingue également des autres arts dits décoratifs que sont le dessin, la gravure, la peinture et la sculpture qui y ont été originellement intégrés.
    La part de l’architecture spécialisée dans les fortifications, les ouvrages de génie civil (routes, égouts, ponts, ports, mines, usines, etc.) a été à l’origine de la profession d’ingénieur à partir du XVIearchitecte, celle qui correspond davantage à la notion actuelle d’ingénieur lui a ainsi longtemps été confondue. Vitruve, auteur d’un traité
    célèbre, était lui-même constructeur de machine de guerre et
    architecte. Un autre exemple d’ingénieur militaire bâtisseur est le maréchal de Vauban manifestant également ses préoccupations d’ordre esthétique







    ordres des chapiteaux



    Dans des domaines connexes, les parcs et jardins peuvent être conçus par des architectes paysagistes, et les navires par des architectes navals.
    Lorsque l’architecture est créée par les occupants des édifices eux-mêmes sans le recours à des hommes de l’art, elle est dite vernaculaire. Elle est une expression de leur tradition.
    L’architecture désigne également le corpus
    de tous les édifices construits, c'est-à-dire leur classification et
    leur étude, qu'ils aient été conçus par des constructeurs affichant une
    intention esthétique ou non.
    La conception des villes en tant que discipline spécifique est désignée dans l'aire de la pensée occidentale depuis le milieu du XXe siècle par le terme d’« urbanisme
    ». Elle demeure en grande partie intrinsèque au domaine de
    l’architecture dont l’unité de mesure d'activité est l'édifice et dont
    l'action recouvre aussi bien l’élément de mobilier que la ville entière
    Dans l’architecture contemporaine, celle du tournant du XXe siècle au XXIe
    siècle, la technicité est présente par divers éléments techniques
    récents implantés sur les ouvrages édifiés. Leurs effets dans la
    perception architecturale sont ajoutés aux effets classiques de la mise
    en réseaux de l'œuvre dans une intrication établie d’effets visibles et
    non visibles. Portant sur la structure bâtie ou sur l’aspect de
    l'ensemble que l'on veut faire percevoir, ces éléments nouveaux
    employés posent à nouveau la question d’une définition de
    l’architecture. L'architecture passe ainsi de la définition
    déterministe exposée ci-dessus du geste individuel suivant la pensée, à
    une définition floue ensembliste des
    propriétés des « beaux objets dignes d'attention ». L'objet n'est pas
    forcément le produit de la manière classique de faire avec dessins
    conceptuels originaux mais le produit de techniques informatiques
    traitant le problème de l'édification




    Histoire et styles



    L’architecture est aussi porteuse d’expérimentation, de sens et de symbole. Ici, le Familistère de Guise.





    La symbolique de la construction existe depuis l'âge des métaux, elle est attestée par les pierres levées
    partout dans le monde. On remarque qu'elle existe sans qu'il s'agisse
    d'une expression culturelle à proprement parler, mais d'une expression
    de l'humanité du constructeur, son rapport avec l'univers, la vie et la
    mort. Ce « plus » à la construction, ce que l'on appelle « architecture
    » pour situer la chose, est présent avant l'existence de la monnaie. La
    représentation donnée à voir par l'édifice est la base de la
    différentiation entre architecture et édification fonctionnelle conçue
    dans notre aire de civilisation occidentale. L'architecture contient
    ses réalisations et ses utopies. Donc l'architecture appartient à l'histoire et il existe une « histoire de l'architecture
    » parmi les autres énoncées localement par les historiens qui étudient
    des constructions tangibles et des idées en perpétuelle évolution.
    La concrétisation des pensées architecturales (imitation
    avant de connaître) donne la poésie de la matière, le beau et le laid
    effrayant (le cloaque). L'immatérialité qui est contenue par l'édifice
    dès l'antiquité en dehors de sa simple fonction de signal, d'abri ou de
    voie de passage est exprimée intrinsèquement par l'architecture.
    Globalement, dans l'édifice, selon la civilisation, les puissances
    immatérielles sont figurées par une forme réputée « visible » par
    l'homme ou bien non représentables et décrites par une écriture de la
    parole au sens premier à l'aide de petits éléments constructifs
    fabriquant les phrases. La civilisation grecque, la civilisation
    romaine, autorisaient la représentation et utilisaient l'écriture.
    Elles sont le départ de l'architecture développée dans l'aire de la
    pensée occidentale, elles fournissent les clés d'identification
    reconnues de la classification ultérieure, y compris pour les
    différentes devises et icônes.
    L’architecture a aussi été à
    l'origine de l'art. La connaissance (intellectuelle) permet d'atteindre
    le résultat désiré projeté aussi bien dans le cosme antique que
    l'univers moderne par l'édification de symboles et d'abris. Les
    sciences physiques, mathématiques découlent de ces préoccupations et
    étaient au départ intrinsèques à l'architecture.
    L’architecture constituait au Moyen Âge occidental (qui a établi par le Saint-Empire romain germanique un équilibre des autorités différent de l'équilibre précédent plus Oriental) l’une des sept disciplines des « arts mécaniques »et a pu être considérée comme la plus noble selon les Anciens qui la surnommaient « la mère des arts ».
    L'architecture a été transmise oralement ou par l'écriture de nomenclatures (peu illustrées) à la période de la Renaissance
    commençante. Les dictionnaires d'architecture (centrés sur l'Antiquité)
    ont défini les composantes matérielles et immatérielles de
    l'architecture. Les traités les ont classées plus profondément que dans la description récapitulative des moyens techniques purs de construction
    (sacrée ou non), ce que faisaient les dictionnaires, en y ajoutant des
    propos sur la conception de projet d'édifice contenant une intention du
    créateur du projet. Les maquettes depuis la Renaissance exposent ces
    intentions. Le vocabulaire utilisé pour désigner les figures de style
    dans la littérature (avant même que les livres ne soient des objets de
    consommation diffusés par l'imprimerie) sont au départ les mêmes que
    dans les arts plastiques, que dans l’architecture (rythme, symétrie,
    harmonie). À ce moment, un pouvoir étatique affirmé se constitue sur le
    pourtour européen de l’océan Atlantique et de la mer du Nord.
    La volonté positive de construire moderne des puissances économiques se
    heurte à établissement de l'autorité morale établie jugeant des
    principes de l'architecture hors de leurs contrées. L'autorité
    cléricale locale qui hiérarchiquement est pour la plupart des cas
    centrée sur Rome définit le modèle architectural de façon plus au moins
    autonome de sa tutelle sur des édifices à usage religieux ou civil dont
    l'accès est pour une grande partie autorisé au peuple (au « commun »).
    Ils sont les noyaux véritables de l'agrégation urbaine, plus fortement
    encore que les édifices possédés par la noblesse où celle-ci se loge.
    Les ouvrages écrits et illustrés ont permis dans un premier temps
    d'établir la concordance entre la construction localisée et leurs
    sources d'inspiration de mise en forme de la matière utilisée pour
    bâtir. Les objets peuvent sembler à posteriori être sans liaison parce
    que traduction (regard puis déformation de l'essentiel) de cette mise
    en forme originale. La reproduction d'image a succédé et a permis la
    différentiation dans les métiers de la corporation
    du bâtiment entre la réalisation manuelle (qui utilisera ultérieurement
    ses propres plans d'exécution) et l'art de concevoir qui utilise des
    plans pour communiquer avec le maître d'ouvrage. Ces plans sont devenus
    l'apanage de l’architecte en maîtrisant la technique du dessin. Et
    posséder la science du geste particulier sur la matière concrète mise
    en œuvre est dans certains cas par tendance à l'intellectualisme
    relégué aux artisans. Le pouvoir professionnel directif est ainsi donné
    aux possesseurs du savoir dessiner, architectes ou ingénieurs : le
    dessin compréhensible et reproductible constitue une appropriation des
    savoirs faire existants sur la matière hors du geste effectivement
    fait, avec une autre forme de rituel exprimé appartenant aux « maîtres » .
    La découverte du Nouveau Monde
    n'affecte pas dans un temps court la société occidentale en ce qui
    concerne l'architecture pratiquée. Elle commence par exporter sa
    culture mais elle n'importe pas de l'extérieur d'autre expression de
    mode de vie dans l'aire européenne. L'architecture est alors dans la
    nouveauté (appelée actuellement « classicisme»)
    par une relecture de l'Ordre ancien dit « conservé » et comportant en
    fait les innovations techniques. Parce que la place prise en Europe de
    la France est d'être un carrefour puissant entre le Sud européen et le
    Nord européen, son exemple architectural formel commence à se répandre.
    L'évolution est technique aussi bien pour les bâtiments construits
    (exemple combles, chaînage...) que pour leur affectation (par exemple : manufactures, serres...).
    Le formalisme architectural qui s'affirme le plus nettement est celui
    du centralisme royal symbolisé par la composition centrée et celui du
    rayonnement royal par les corps des bâtiments disposés. Mais le domaine
    des pensées philosophiques représentées « par » l'architecture ou «
    dans » la construction n'a pas évolué pour l'heure (hiérarchie établie
    et strates sociales).
    L’architecture a ensuite été étudiée et caractérisée en continuation du cartésianisme méthodique donnant le siècle des Lumières. Selon la tendance forte du scientisme, le XIXe siècle
    a produit de nombreux dictionnaires d'architecture. Les courants divers
    ont été mis en « styles » sous une forme dite « raisonnable » par
    époque de création, et mise en catégories différentes selon la nature
    et la destination de l’objet, le climat local, les matériaux
    disponibles. L'image prend une place fondamentale, elle se véhicule
    comme traduction de la réalité avec la photographie et le film et
    transmet à la connaissance la forme et l'aspect architectural
    globalement. De la position prise par les auteurs à l'esprit rationnel
    mais suivant les a priori culturels locaux, en particulier dans la
    retraduction exotique (sans respect des
    fondements) de l'original vu hors frontières, on ne peut dégager des
    conventions une encyclopédie universelle, ces dernières conventions
    tracent les valeurs économiques sociales et religieuses des auteurs.

    L’architecture est porteuse de splendeur, gigantisme vertical ou horizontal. Viaduc de Millau.




    Dans
    l'époque contemporaine, l'architecture reste un moyen d'afficher la
    splendeur, entre autres par le gigantisme dans la hauteur (édifices verticaux)
    ou le gigantisme dans la portée horizontale. Mais elle devient aussi un
    élément du domaine économique pour des raisons politiques. Les progrès
    techniques des XIXe siècle et XXe siècle ont
    largement étendu les possibilités de réalisation qui doivent suivre les
    besoins démographiques et les normes d'hygiène nouvelles. On ne peut
    plus se limiter à bâtir avec de la pierre naturelle ou artificielle et
    ses contraintes d'ouvrage. La modélisation de l'usage est d'abord faite
    par des ingénieurs qui s'occupent de la production de masse, les
    architectes suivront, quittant leur spécialité restreinte aux ouvrages
    fins et détaillés. La promotion immobilière établie par le pouvoir
    gouvernemental « fournit » directement ou indirectement à l'occupant
    l'architecture avec la propriété immobilière
    vendue. Dans l'échelle de mesure de l'enveloppe des édifices géants, le
    corps humain (« vitruvien » -mis en image par Michel-Ange-) disparaît.
    L'architecture intègre la plus grande technicité pour les éléments
    lumineux, sonores, énergétiques, l'assise sur le terrain, pour les
    éléments de confort, les éléments permettant le déplacement, la
    télécommunication. L'échelle de la ville est atteinte pour l'activité
    architecturale. En ce qui concerne la localisation de l'action
    professionnelle des architectes, le terrain qui supporte d'expression
    n'est plus seulement l'aire culturelle locale, mais par la mise en
    concurrence par les autorités décideuses, elle est parfois planétaire.
    L'expression peut parfois être autant le rejet des convenances (la
    règle et l'équerre) que l'apport d'autres modélisations de diverses
    sciences (l'« organique », l'« évolutif-dynamique »...) ou d'arts
    (sculpture, humour...) ou des transpositions et rassemblement
    d'éléments de cultures éloignées dans leurs fondements de mode de vie.
    Les
    aspects symboliques ont été copiés d'une culture à une autre, d'une
    époque historique à une autre. Ils sont transférés en styles reconnus
    conventionnellement vers des architectures nouvelles n'étant plus
    porteuses des significations-mêmes du modèle pris (« Traduttore -
    traditore [traducteur - traître ]»)[24].
    Les restaurations effectuées sur les édifices montrent que les styles
    ne sont pas respectés (ou respectables) purement et que la
    catégorisation n'était pas un élément fondamental des constructeurs...
    (Sans évidence du positionnement entre la mode et l'art).
    Les styles
    sont des instruments conceptuels d'interprétation et de recherche de
    l’art. On peut ainsi trouver des icônes qui représentent des figures de
    notables contemporains de la réalisation dans les représentations
    stylisées par l'architecture de l'édifice qui reprend des « mythes et
    légendes » locaux de forme d'expression très ancienne.



    Théories de l’architecture


    Traité de Vitruve

    Selon les dix livres d’architecture écrits par Vitruve, architecte romain du Ier siècle av. J.-C.
    L’architecture est une science qui embrasse une grande variété d’études
    et de connaissances ; elle connaît et juge de toutes les productions
    des autres arts. Elle est le fruit de la pratique et de la théorie. La
    pratique est la conception même, continuée et travaillée par
    l’exercice, qui se réalise par l’acte donnant à la matière destinée à
    un ouvrage quelconque, la forme que présente un dessin. La théorie, au
    contraire, consiste à démontrer, à expliquer la justesse, la convenance
    des proportions des objets travaillés.
    Aussi les architectes qui, au
    mépris de la théorie, ne se sont livrés qu’à la pratique, n’ont pu
    arriver à une réputation proportionnée à leurs efforts. Quant à ceux
    qui ont cru avoir assez du raisonnement et de la science littéraire,
    c’est l’ombre et non la réalité qu’ils ont poursuivie. Celui-là seul,
    qui, semblable au guerrier armé de toutes pièces, sait joindre la
    théorie à la pratique, atteint son but avec autant de succès que de
    promptitude. »

    Longévité de la triade classique « beauté, solidité, utilité »



    Les
    principes architecturaux sont restés stables à travers le temps. Même
    si les méthodes de la conception architecturale ont évolué avec la mise
    à disposition des outils de reproduction puis de conception. Cependant
    il n'existe pas de véritable rassemblement consensuel de la profession
    sur une théorie moderne.



    Le pont du Gard; Beauté, solidité, utilité...





    La grande mosquée de Kairouan est l'un des chefs-d'œuvre de l'architecture islamique. Son aspect actuel date du IXe siècle.




    D'après le traité le plus ancien que nous connaissions sur le sujet, De Architectura de Vitruve, l'architecture cherche à établir une combinaison harmonieuse et équilibrée de trois principes: dont le titre professionnel est protégé juridiquement, ou des spécialistes assimilés à des architectes. siècle. Parmi les acceptions de l’

    • Beauté (Velustas)
    • Solidité (Firmitas)
    • Utilité (Utilitas).



    Étendues du champ de l’architecture



    L'architecture
    est nécessaire pour produire des marques dans la mémoire des peuples
    organisés sédentaires dans la quasi-totalité des sociétés existantes.
    La prise de position solennelle concernant les lieux remarquables est
    faite par ce moyen. L'architecture traduit pour les lieux de
    rassemblement leur nature (par exemple parlements, nécropoles, temples,
    etc.) et leur fonction sociale pour le public (par exemple palais,
    stades, arcs de triomphe, etc).
    Il s'agit :

    • de montrer la puissance de la Nature avec l'écoulement du temps et ses énergies
    • d'exprimer le pouvoir sécuritaire ou la puissance individuelle avec l'autorité,
    • d'afficher le niveau hiérarchique des tenants dans la société (classe sociale),
    • de manifester la fonction de l'édifice dans l'organisation de la société,
    • de fournir et caractériser des lieux différents du monde ordinaire (religion et spiritualité, spectacle).
    Des choses matérielles et immatérielles sont mises en accord convenable par la disposition des éléments. L'harmonie
    correspond à l'époque considérée. L'architecture produit des codes à
    lire dans l'espace aménagé. Ces codes des formes et matières traduisent
    le cosmos tel qu'il est appréhendé (par exemple l'« architecture de
    ruine » apparue au XIXs siècle est une construction neuve réinscrivant temps et culture).
    L'architecture
    intervient dans l’aire occidentale moderne à de nombreuses échelles
    depuis la conception et la réalisation d'éléments constituant les membres de corps de bâtiments, jusqu'à la celle de villes entières conçues comme un tout.
    L'architecture est ressentie comme un moyen de traduire l'espace
    entourant le corps humain par la philosophie associée à la psychologie
    de la sphère intime, de la sphère privée, de la sphère publique qui se
    définissent selon la société. Cette modélisation des espaces contient
    en facteurs les importances différentes données par l'individu à la
    conscience de soi et à la conscience de l'extérieur. L'espace contenant
    est détaillé graduellement en pièces, en locaux pour l'abri de
    l'individu, de la famille; puis en espace public commun; et enfin en
    espace « naturel ».
    L'activité de l'architecte selon sa motivation
    personnelle est sensée produire de l'architecture lors de la commande
    d'état ou d'individu. Elle s'est centrée sur celle des formes habitées
    classiques depuis le moyen-âge : il s'agit de maisons, écoles,
    hôpitaux, en plus des tribunaux, des églises, des ateliers, des mairies
    etc. Se sont ajoutés au fur et à mesure du temps au patrimoine des
    éléments venant de la modernisation de l'activité humaine et de
    l'organisation de la société. Il s'agit des éléments respectant les
    besoins militaires nouveaux (forts et châteaux), puis besoins
    structurels de réseaux de transport (ports, gares ferroviaires,
    aéroports) et de commerce (halles, hypermarchés), besoins d'espace de
    loisir (stades, patinoires, piscines, résidences balnéaires et de
    montagne) et parfois de besoin pour la production industrielle (usines
    construites selon certains modes de gestion des ressources humaines,
    mode de gestion de l'image publicitaire), etc.
    La limite du domaine
    de l'architecture au sens historique « art de bâtir » reste posée.
    Parce que cela dépasse l'« agrément à ressentir » lorsqu'on est face à
    ce qui est construit qui différencierait depuis l'élévation des
    mégalithes l'architecture de la construction purement utile au sens
    scientifique moderne. Cette seule différence a pu exister dans le
    bâtiment notamment à la Renaissance pour certaines pratiques
    architecturales (façade). Cette limite de domaine se retrouve entre
    autres actuellement avec l'architecture navale. Au départ restreinte à la conception dans la flotte royale des bâtiments
    qui naviguent à fonction pas seulement utilitaire, c'est maintenant une
    discipline particulière qui désigne la conception technique des
    embarcations de toutes tailles et catégories. Et dans le même temps on
    ne considère pas l'art de construire des avions ou des trains comme une
    architecture mais comme ingénierie avec « architecture d'intérieur ». Les limites de l'architecture et du design
    ne sont pas inébranlables, ce dernier fournissant de l'« émotion » par
    l'aspect pris par l'objet ( de catégorie « objet industriel » au
    départ).
    L'activité d'édification de bâtiments et ouvrages d'art
    dans l'aire occidentale moderne a suscité chez tous ses acteurs,
    surtout après l'émergence du progrès
    (philosophie post-religieuse), la question de la nécessité et aussi de
    l'utilité de l'architecture (« art ») pour la construction.
    L'architecture a toujours été modélisée, sa nature perpétuellement mise
    en questions. En définitive l'architecture, l'« art », était-il
    possible de les mécaniser ? Cette interrogation est apparue flagrante
    avec la mise en place du système capitaliste
    instaurant les marchés dans l'économie. Après la deuxième révolution
    industrielle (électricité), à la base le mode de production moderne
    pose que le rituel n'entre plus du tout dans la fabrication pour
    l'ensemble des objets construits (dans
    les usines et bureaux qui permettent de fabriquer des objets
    industriels). L'art est seulement considéré comme une plus-value à fins
    restrictives assignées à l'objet utilitaire. La recherche
    opérationnelle a pérennisé la construction structurelle des édifices.
    Cela spécialisa le domaine d'action de la fabrication y compris de
    bâtiment en continuité de la division en métiers de l'activité humaine.
    À partir de là, en réaction à cette formulation du bâti comme une
    juxtaposition de domaines spécialisés autonomes, une tendance apparut à
    l'inverse de vouloir réunifier et considérer comme non exclusives les
    échelles des objets considérés : de l'architecture d'intérieur ou de l'urbanisme. Comme si les décors, support de l' « art » selon la formulation laïque, ne pouvaient être conçus indépendamment des bâtiments qui les contiennent, et les villes indépendamment des édifices qui les constituent.
    L'architecture
    pourrait avoir la caractéristique d'être éphémère parce qu'elle est
    issue du quotidien. Elle n'a été mise en lignée de groupement
    d'éléments qu'après son usage immédiat - L'adhésion de l'architecte à
    un courant architectural ne se fait qu'à partir du XIXe
    siècle-. Elle a pu être considérée comme une expression du besoin de
    consommer ou de fabriquer sublimée avec le temps par les générations
    ultérieures qui se l'appropriaient parce que le support est durable. La
    mise en patrimoine est établie parce que cadre de la vie. Elle ne
    distingue pas conventionnellement l'« art de bâtir » selon le droit, la
    profession et la motivation du constructeur. Le cadre de vie a été
    maintes fois été réadapté pour suivre le
    mode de vie des occupants. La recherche actuelle sur la complexité
    concerne l'architecture et la ville, elle part du postulat que les
    besoins d'un ensemble complexe sont mis
    en réseau, leur expression concrète est aléatoire et non hiérarchisable
    en priorités, l'ensemble est organisé comme un organisme regroupant des
    organes communicants qui sont bien définis dans leur limites et
    s'informent sans barrière.


    Humanisme et architecture

    ...

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    Helio_24
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    موضوع عادي رد: L'Architecture

    مُساهمة من طرف Helio_24 في الجمعة سبتمبر 03, 2010 7:25 pm

    شكراااا أخي...
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    hassane1984
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    موضوع عادي رد: L'Architecture

    مُساهمة من طرف hassane1984 في الثلاثاء سبتمبر 07, 2010 2:37 pm

    العفوووووووووووووووووووووووووو
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    لمياء
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    موضوع عادي رد: L'Architecture

    مُساهمة من طرف لمياء في الثلاثاء سبتمبر 07, 2010 10:26 pm

    بوركت يمناك عمي المهندس
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    hassane1984
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    موضوع عادي رد: L'Architecture

    مُساهمة من طرف hassane1984 في الخميس سبتمبر 16, 2010 8:11 pm

    الله يبارك فيــــــــــك اختي

      الوقت/التاريخ الآن هو الجمعة نوفمبر 24, 2017 5:51 pm